jcPar Jacqes Chérel et Armelle Mabon le jeudi 8 février 2018 à 20 heures, salle Ricoeur  Lycée Dupuy de Lôme, Lorient.

A Rennes en 1940 s’ouvrait un des plus grands camps allemands de prisonniers indigènes de guerre en France. Lucienne Masson s’y est engagée comme marraine de guerre. A la Libération, en octobre 1944, les tirailleurs africains sont renvoyés à Dakar,  sans le paiement de leurs soldes. Rassemblés dans le camp de Thiaroye, ils ont été victimes d’un massacre  camouflé en rébellion. Des survivants dont Antoine Abibou, ami du filleul de Lucienne Masson sont condamnés. Entre oubli et mensonge d’Etat, quelle histoire ?

  • Jacques Chérel Professeur d’histoire et de Géographie, en retraite

-2016-«Du Fronstalag du camp de la Marne à la maison des Myosotis : l’engagement d’uneRennaise  marraine de guerre (1940-1944)» Revue de la société archéologique et historique d’Ille et Vilaine,

  • Armelle Mabon, Maître de conférences à l’Université Bretagne Sud

- 2003  documentaire « Oubliés et trahis, les prisonniers de guerre coloniaux et nord-africains »;

-2010 : « Prisonniers de guerre indigènes, visages oubliés de la France occupées », Paris, La découverte, 2010 Ouvrage en cours de réédition

-2013-« Le massacre des ex-prisonniers de guerre coloniaux le 1er décembre 1944 à Thiaroye (Sénégal) » in Nouvelle histoire des colonisations européennes, XIXe  - XX e siècles, dirigé par Amaury Lorin et Christelle Taraud, Paris, Puf,.

-2013 « Prisonniers de guerre malgaches durant la Seconde Guerre mondiale » in Défendre l'Empire Des conflits oubliés à l'oubli des combattants 1945-2010, Paris, Vendémiaire,.

Une sortie de guerre problématique, Prisonniers de guerre « indigènes », couples mixtes et enfants métis », in Combats Hommage à Jules Maurin, sous la direction de Jean-François Muracciole et Frédéric Rousseau, Paris, Michel Houdiard Éditeur.

-2015.    "Thiaroye et les mensonges officiels" bulletin of Francophone postcolonial studies, 6-1,

-2016     Voir articles publiés dans Le monde Afrique,