JPEGDu 17 novembre au 3 décembre 2017, des centaines de milliers de personnes se réuniront à l’occasion du Festival des Solidarités. Deux semaines d’événements conviviaux et engagés, organisés grâce à la persévérance d’actrices et d’acteurs des solidarités qui font pourtant face à un contexte des plus difficiles. Entre réductions budgétaires, criminalisation d‘actes de solidarité et suppressions de contrats aidés, les attaques qu’ils subissent vont croissant.

Depuis plusieurs années, les associations et les collectivités locales engagées pour la solidarité subissent des réductions de leurs financements. Chacune à son niveau fait face à un dilemme : continuer avec moins de moyens ou arrêter des actions pourtant d’autant plus nécessaires que les défis climatiques, migratoires, sociaux, démocratiques, etc., se renforcent ?

La réduction en 2017 des emplois aidés a porté un nouveau coup violent à un secteur associatif déjà très fragilisé [1]. Le Syndicat Asso a d’ores et déjà recensé 2 238 suppressions de postes dans 684 structures [2].

A ces baisses de financements s’ajoute un état d’esprit ambiant hostile à la solidarité, en particulier celle à l’égard des étrangers. De plus en plus d’élu.e.s, hésitent à soutenir des actions de solidarité à l’international ou en faveur de personnes migrant.e.s sur notre territoire. Parfois, ces actions continuent d’être soutenues mais leur communication est réduite au minimum. Est-il devenu honteux d’être solidaire ?

Comme si cela ne suffisait pas, les actrices et acteurs de solidarité sont de plus en plus visé.e.s par des procédures judiciaires à leur encontre. Condamnations pour aide à des personnes migrant.e.s [3], procès pour des actions de désobéissance civile contre des banques climaticides [4], ou encore contre des associations défendant l’accès à l’eau pour tou.te.s [5]. L’ambiance n’est pas à la fête pour celles et ceux qui agissent pour un monde où les droits de chacun.e seraient reconnus et respectés.

Malgré ces obstacles, la France solidaire résiste et se manifeste au quotidien. 1 094 initiatives d’aide aux migrant.e.s ont été recensées par la plateforme du Sursaut Citoyen. 1 565 rendez-vous de la transition ont eu lieu en septembre dans le cadre de la Fête des Possibles. Des centaines de milliers de jeunes ont vibré aux concerts du Printemps Solidaire pour réclamer un effort renforcé de l’Etat pour la solidarité internationale. Plus de 4 000 animations sont attendues à l’occasion du Festival des Solidarités, du 17 novembre au 3 décembre. Projections, débats, spectacles, jeux, happenings, ateliers pratiques… Le Festival des Solidarités sera présent dans plus de 400 communes partout en France.

Fier.e.s d’être solidaires, nous continuerons d’affirmer haut et fort que la solidarité n’est pas un luxe. Elle est une solution aux défis de notre temps. Rendez-vous en novembre près de chez vous pour voir, vivre et partager les solidarités !

Le comité de pilotage du festival des solidarités

festisolComme chaque année en novembre, le Festival des Solidarités va porter haut et fort la défensedes droits humains et la lutte contre les inégalités en France et dans le monde. Pour cette 20eédition, la Semaine de la solidarité internationale fait peau neuve avec un nouveau nom Festivaldes Solidarités, une identité visuelle plus festiveet une nouvelle ambition : montrer que la solidarité se vit à toutes les échelles !
Du 17 novembre au 3 décembre, plus de4000 animationssont programméessur tout le territoire.
Qui dit « nouveau nom » dit « nouveau format ».En 2017, le Festisol durera deux semaines et déclinera sa programmation sur trois weekends à l’attention de centaines de milliers de participants. Associations, établissements scolaires, collectivités, structures socioculturelles,citoyens... Ce sont en tout5800 organisateurs et 2300 structuresqui s’impliqueront dans 400 communespour apporter des réponses aux enjeux globaux que sont l’environnement, les migrations, l’alimentation, le commerce, les droits civils et politiques...
Au fil d’événements conviviaux et engagés, ce grand temps de mobilisation pour réfléchir et agirensemble au profit d’un monde juste, solidaire et durable fait écho à des réalités planétaires. Des migrations au changement climatique en passant par le délit de solidarité, le Festival des Solidarités s’apprête à décliner le monde en plus de 4000 nuances d’actualité.
 
 
 
 
 

Le programme à Rennes

Le programme à Lannion

Le programme à Saint-Brieuc et alentour

Le programme à Brest

Le programme au Pays de Morlaix

Le programme à Quimper

Le programme au Pays de Lorient

Le programme sur les Pays de Vannes et Auray

Le programme à Allaire

 

rseVendredi 27 octobre, de 11h à 12h30, dans le cadre des cycles de wébinaires ODD et entreprises, RSE et PED organise un nouvel événement en ligne #3 Engager les acteurs économiques sur les ODD avec Fabrice Bonnifet, Directeur Développement Durable et QSE, Groupe Bouygues [France] et Morgane Graffion, Chargée de mission RSE, Global Compact France [France] dansl'objectif de

  • Comprendre comment le groupe Bouygues met en place des actions pour sensibiliser et engager ses parties prenantes à mettre en œuvre des actions en faveur de l’atteinte des ODD.
  • Comprendre quelles sont les actions mises en place par le Global Compact France pour permettre aux grandes entreprises mais également aux PME d’intégrer ces Objectifs aux différentes politiques de l’entreprise.

Descriptif, bios etc. en ligne

S'inscrire via le formulaire ou par email @ Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Vous recevrez les informations de connexion par email sous une semaine.

Pour participer par internet, il est nécessaire d’avoir une connexion internet d’assez bonne qualité ainsi qu’un ordinateur équipé d’audio pour pouvoir suivre dans de bonnes conditions. Comment fonctionne un webinaire ?

 

alimenterre cfsi affiche 2017 1Du 15 octobre au 30 novembre 2017, participez à des centaines de projections-débats partout en France et dans 12 pays, sur le thème : « Notre avenir se joue dans nos assiettes ».

Citoyens, élus, agriculteurs, entrepreneurs, militants associatifs… Ce grand rendez-vous annuel valorise les acteurs qui portent des initiatives pour mettre en place des systèmes alimentaires durables et solidaires. 

Quel modèle de production pour une alimentation saine et durable pour tous ? Comment permettre aux paysans et aux travailleurs agricoles de vivre dignement ? Comment leur garantir l’accès aux moyens nécessaires pour produire ? Comment faire changer d’échelle les alternatives durables ? Quelle nourriture pour demain et sous quelle forme ? En changeant notre regard sur le monde, la sélection 2017 ouvre de nouvelles pistes pour corriger les incohérences du système alimentaire mondial. Alors que s’ouvre la deuxième partie des États généraux de l’alimentation sur le thème « une alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous. », le festival ALIMENTERRE offre un espace de débat citoyen unique sur les enjeux de l’agriculture et de l’alimentation dans le monde. 

La programmation 2017

Dans la catégorie long et moyen-métrage :

Land GrabbingBientôt dans vos assiettes I Bugs I Cousin comme cochon  I Hold up sur la banane I Vivre dignement de sa terre

Dans la catégorie court-métrage : 

Nourrir une métropole I Consommer autrement, quelles solutions ?

Il y a 28 projections grand public en Bretagne; il y en a forcéement une près de chez vous!

pechdevDans le cadre du Salon ITECHMER LORIENT (Parc des expositions, Lanester), le collectif Pêche et Développement vous convie à une conférence : Vendredi 20 octobre 2017, de 10h à 12h sur le thème Vers une exclusion des pêcheurs? La planification spatiale marine.
Avec
- Denis Bailly Enseignant chercheur à l’IUEM, sur les engagements internationaux et l’Objectif 14 du développement durable sur la protection des océans.
- Armand Quentel CFDT, représentant des pêcheurs pour la préparation de la mise en oeuvre de la directive cadre sur l’environnement marin.
- Jacques Doudet et Julien Dubreuil CRPMEM Bretagne : Comment les organisations de pêcheurs gèrent la pression sur la bande côtière.
L’océan doit être protégé et son rôle est essentiel dans le changement climatique. Les mesures se multiplient à tous les niveaux, international, européen, national et régional, pour assurer la protection de la biodiversité. La planification spatiale marine assure un partage de l’espace marin entre les zones à préserver et celles qui sont destinées à assurer la croissance bleue et la fourniture de ressources diverses. Dans le puzzle qui se met en place, de la côte jusqu’à la haute mer, les pêcheurs risquent d’être de plus en plus marginalisés et même exclus, sans avoir toujours pu participer à l’élaboration des mesures qui les concernent. Les intervenants présenteront successivement les engagements internationaux, les engagements européens et nationaux et les mesures concernant la bande côtière.
Comment les pêcheurs essayent de réagir dans ce contexte de plus en plus contraignant ?

Le kanadig est la lettre d'information de l'association de Jumelage Coopération Morlaix Réo. il a pour objectif de renforcer les liens de travail et d'amitié entre le comité de jumelage-coopération du pays de Morlaix et  Réo (Burkina Faso). Il donne également l'occasion d'informer les structures et les personnes attentives aux actions engagées à Réo ou à Morlaix, dans le cadre de partenariats. Dans ce numéro, toute l'info sur le projet latines sèches Ecosan.

Lire le bulletin

voiles sans frontieresVoiles Sans Frontières agit dans le delta du SINE SALOUM depuis 18 ans. La population de cette région a le niveau de vie le plus bas du Sénégal.
Les hommes pratiquent la pêche en pirogue et s'absentent 5 jours, voire des mois lorsqu'ils sont embarqués sur des chalutiers. Les femmes, quand elles n'ont pas en charge leurs petits, pratiquent la pêche halieutique qui génère des revenus essentiels et assurent les dépenses quotidiennes.
De fait, nous avons accepté de pallier au manque de maternelle en créant une case des tout-petits à DIOGANE. En effet, ce sont les villageois qui assument ce type de structures (local, équipement, recrutement et salaire des monitrices). Après avoir reçu l'accord de l'Inspection de l'Education et de la Formation (voir annexe) et suite à la réhabilitation de l'école primaire réalisée en 2014 (la case des tout-petits est sous la responsabilité du Primaire), VSF a soutenu cette action en partenariat avec le Maire de BASSOUL (voir annexe).
Le foyer des jeunes ayant été mis à disposition pour accueillir les enfants, la réhabilitation du local a été effectuée par les artisans locaux : maçons, électriciens, peintre... Pour protéger la cour des animaux divagants comme les zébus, un mur d'enceinte a été érigé. VSF a anticipé en financant la formation de la monitrice, Seynabou DIOUF, 24 ans, native du village, facteur de motivation, la zone n'attirant pas les agents d'Etat.
A la rentrée 2016, 39 enfants étaient inscrits. La monitrice a dû recruter une jeune fille, 21 ans, pour l'aider avec l'accord de l'association très active des parents d'élèves.
Les missions d'évaluation ont été assurées par les membres actifs et les navigateurs dont la famille ROUE, qui s'est occupée de l'étude de projet et du mur et JAROUSSE, qui a établi le bilan (décembre 2016) et apporté du mobilier. 3 jeunes navigateurs ont construit des jeux extérieurs.
Le bénéfice est multiple : pédagogique (éveil des enfants), travail plus serein des mamans et création d'emploi pérenne.

Quels sont les résultats obtenus ?

A la rentrée 2016, 39 enfants étaient inscrits. L'effectif a augmenté (50 enfants 5-6 ans) et la demande est forte. A terme, elle concernera 100/120 enfants environ. La monitrice a dû faire appel à une jeune fille du village (22 ans) pour l'aider. L'action étant récente, l'impact scolaire sera évaluable à la prochaine rentrée.
Moins de risques d'accidents.
Pour les mères, ce temps libéré leur permet de développer leurs activités génératrices de revenus en allant vendre leurs produits aux marchés.
Soutenir Voiles sans Frontière pour leur permettre de gagner le prix de 20 000€

rseRSE et PED,  membre de la CASI organise une formation sur l'"Engagement des entreprises pour le développement durable au Sud », le 30 mai à Bretagne Commerce International, 35 place du Colombier à Rennes. La formation se donne pour objectifs de comprendre les enjeux de l’engagement des acteurs économiques pour le développement durable dans les pays en développement, d'acquérir les connaissances de base sur la RSE dans les pays en développement, et sur les modes d’action des entreprises en faveur du développement t, de pouvoir élaborer et déployer une collaboration entreprise / acteur de la coopération et de la solidarité internationales pour le développement.Les intervenants sont Laurent Grolleau, Directeur France, Association Eau Vive (témoignage sur leur travail avec Suez Initiatives en Afrique et les modes de coopération entreprises-ONG) et Joëlle Brohier Présidente RSE et Développement (présenteration de la nouvelle loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères vis à vis de leurs filiales et chaines d’approvisionnement),  avec  le témoignage de Vanessa Lebris, en charge du développement et de la production (et de la RSE) d’Ekyog.