tplsFilm de Romain Hüet et de Laurent Lhermite. Ce samedi 31 mars 17h à l'amphi de la MIR (7 quai chateaubriand. Rennes), Tous pour la Syrie, en partenariat avec le collectif PAPA, organisée une projection débat du film Après le printemps, vie ordinaire des combattants syriens en présence du réalisateur Romain Hüet. Sont également proposés une vente d'artisanat syrien et si le temps le permet un allumage de bougies place de la Mairie dans le cadre de la campagne nationale #SaveGhouta
à la mémoire des victimes des bombardements sur la Ghouta. Apporter des bougies
​https://www.facebook.com/events/1872426729715357/
​Synopsis

Les combats font rage dans les rues de Murek, une petite ville au nord d’Hama, en Syrie. Les brigades de combattants insurgés se relaient sur le front pour tenir la position et résister à l’avancée de l’armée de Bachar El-Assad. En attendant que l’on fasse appel à eux, Ahmad, Abu moraï et Mohammed continuent de vivre malgré les bombardements incessants.
Le film propose d'explorer leur quotidien, à l'arrière, dans l'attente, comme sur le front au plus près des combats ; afin de comprendre comment ces jeunes hommes que rien ne prédestinait à prendre les armes, continuent le combat après trois années de guerre, trois années à perdre famille et amis.
Écouter leur parole, leur récit d'une guerre civile vécue de l'intérieur, entre l'intensité du moment présent, l'obscurité de l'avenir, l’espoir, l’usure et la folie.

TEAABLE RONDE « MOBILISER ET INTEGRER DES BENEVOLES »

Un temps d'échange de pratiques, en présence de salariés et responsables d'associations, qui ont mis en place une stratégie particulière pour intégrer et mobiliser les bénévoles dans le champ de l'action sociale, du handicap, du sport et du loisir. Date : 5 avril de 18h à 21h, prix libre

STAGE « CERTIFICAT DE FORMATION A LA GESTION ASSOCIATIVE »

Le monde associatif, ses statuts, ses règles et ses contraintes. La gouvernance et les rôles de chacun. Le montage de projet, la mobilisation et l'organisation d'événements. La comptabilité et la gestion financière. Une formation certifiante pour faire un 360° de la gestion associative. Formateur :  Partenariat RESAM / SEMA'FOR, Espace Associatif. Du 9 au 13 Avril (1 semaine en pension complète en Gite dans le Nord Finistère)

ATELIER « LES OUTIL DE VALORISATION DU BENEVOLAT »

Quelle soit symbolique ou financière, la valorisation du bénévolat est un des leviers pour favoriser la participation des bénévoles. Plusieurs outils seront proposés comme celui du CEC (compte d'engagement citoyen), les avantages fiscaux, le passeport bénévole ou simplement le remerciement ! Le 18 avril  de 18h à 21h, prix libre

STAGE « CHANGER POUR MIEUX (ET PLUS) PARTICIPER »

Aujourd'hui le milieu associatif vit des transformations quant à l'engagement des bénévoles. Ce stage permettra de trouver des méthodes et des moyens pour accompagner ces changements et ainsi encourager la participation de cette ressource incontournable ! Les 26 et 27 avril de 9h30 à 17h. 100€ pour les bénévoles

 

Renseignement et inscriptions : 02 98 52 33 00 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

acrennesQue sont les Objectifs de développement durable ? Comment les mettre en œuvre dans les classes ? Ce sont les enjeux du 1er colloque académique EDD organisé au lycée Sévigné (35) le 11 avril prochain ! Au programme : conférence, table-ronde et ateliers avec nos partenaires (collectivités territoriales, services de l'Etat, réseau associatif) pour échanger sur vos expériences...

L’académie de Rennes organise la première édition du colloque académique EDD le mercredi 11 avril 2018 au lycée Sévigné à Cesson-Sévigné. Les 17 objectifs de développement durable (ODD) formant la clé de voûte de l’Agenda 2030 seront au cœur de ce temps fort académique.

L’éducation a un double rôle à jouer dans cette stratégie. Le premier est de participer à la réussite de l’objectif 4 des ODD « Une éducation de qualité pour tous ». Le second n’est autre que de participer aux activités d’éducation et de formation nécessaires pour réussir les 16 autres objectifs.

Plus d'infos et inscriptions

affiche fpmPlus de 100 films reçus, de France et d’ailleurs. 37 films sélectionnés dont 14 en compétition. A nouveau, le Festival de films Pêcheurs du Monde remplit sa mission de porter un cinéma de qualité, international, engagé auprès des peuples de la mer, loin des discours dominants. Un Festival toujours humaniste et résolument optimiste en ces temps troublés.


PARMI LES 37 FILMS SELECTIONNES, 3 THEMES SE DISTINGUENT
C’est tout d’abord celui des relations de l’homme à la nature, de la nécessité urgente d’inventer un nouveau système. Les films abordent la surexploitation des ressources (Vents contraires), l’environnement saccagé (Les naufragés de l’île Jean-Charles), ou la coupure entre la nature et les hommes (Les enfants de Beyrouth). Le renouveau de pratiques anciennes (Poisson d’or, poisson africain) ou les nouveaux modèles à concevoir sont heureusement porteurs de promesses (Unis pour durer, Un monde relationnel).
La gouvernance des océans, avec la domination des grands États (Les chevaliers des sables jaunes) et des firmes mondiales (Les naufragés de l’île Jean Charles) pose également la question vitale de l’accès aux ressources marines, bien commun de l’Humanité (Fishing wars, Atlantic, Mafia des océans).
Enfin, le thème récurrent, fil directeur du Festival depuis sa création, est bien celui du regard sur la vie des gens de mer (Hommes de misaines, Ya me voy…) sur les mutations de leurs métiers, sur les femmes et la mer (Scarlett une femme sur le pont, Ama San, The Lady of the Lake, Les femmes de Pétatan …), et aussi, brûlante actualité, sur les migrants (D’une rive à l’autre, Deltas Back to Shore …).

tribune[Tribune] Le 8 février doit se tenir le premier Comité interministériel sur la coopération internationale pour le développement (Cicid) du quinquennat. Pour nous, organisations françaises de solidarité internationale, ce moment doit fixer le cap d’une politique de coopération ambitieuse, cohérente et démultipliée.

Ambitieuse d’abord autour d’objectifs clairs : s’attaquer aux causes profondes de la pauvreté et des inégalités qui continuent de se creuser, et orienter résolument tous les projets dans le sens du développement durable. La clarté des objectifs, c’est aussi protéger cette politique de toutes les tentations d’instrumentalisation à des fins qui ne relèvent pas de son champ. Oui, le développement doit réduire les inégalités et offrir des perspectives à la jeunesse d’Afrique, mais n’a pas pour mission de réguler les migrations.

Ambitieuse aussi dans ses moyens : le président de la République a annoncé sa volonté d’atteindre 0,55  % du revenu national brut à 2022 consacré à l’aide publique au développement (APD). Le Cicid doit décider d’une trajectoire crédible à cette fin en injectant au moins 1 milliard d’euros par an dès 2019, dont 80  % en dons. Cela afin de redonner des marges à notre coopération au bénéfice des pays les plus vulnérables. Plus de 90  % de l’APD bilatérale est constituée de prêts et sur les dix premiers pays bénéficiaires de celle-ci, seul le Sénégal relève des pays pauvres prioritaires ! Plus de dons c’est plus pour les besoins de base, plus pour la défense des droits humains et pour l’adaptation indispensable au changement climatique. C’est aussi des moyens pour l’aide humanitaire qui se monte à 30 millions d’euros aujourd’hui, soit moins d’1  % de notre aide internationale, quand les besoins mondiaux sont estimés à 15 milliards de dollars par an !