photo flyer vo 2017 c6612Le Collectif Brésil  propose son dixième cycle de Découverte du Brésil à travers le cinéma du 20 septembre au 8 novembre  à la Maison Internationale de Rennes .

 Cette année nous mettons l'accent sur la femme brésilienne  à  travers les luttes qu'elles mènent et ont menées   pour défendre leurs droits  contre les violences  conjugales ou pour résister durant la dictature ou  encore pendant la seconde guerre mondiale en protégeant des juifs.

Des femmes qui n'hésitent pas à braver  les autorités médicales pour traiter la schizophrénie par la pratique artistique à l'hôpital psychiatrique. Nous irons aussi visiter les femmes dynamiques  d'une communauté indienne dans le haut Zingu. Nous terminerons par un film    sur les musiciens des années soixante    qui sont devenus les stars de la musique.

brésilienne

20 septembre Nul ne me privera  de mon vécu de Caco Ciocler

27 septembre silencio das inocentes de ique Gazzola

 4 octobre  Nise le cœur de la folie de Roberto berliner

11 octobre As hiper mulheres  de  Carlos Fausto,Leonardo Sette et Takuma Kuikoro

8 novembre  Saravah de Pierre Barouh

Ce cycle sera accompagné de  nombreuses activités . Dés le 16 septembre  nous proposons une rencontre avec l'association Tamadi  qui organise des voyages solidaires au Brésil dans la région de Fortaleza  en partenariat avec les paysans sans terre . En partenariat avec Toucouleurs nous accueillerons les étudiants brésiliens,  au bar Au coin des  mondes. Une exposition de peinture  est prévue à la Maison bleue avec l'artiste franco brésilienne  Lula Camargo  . Des rencontres littéraires sont déjà programmées en relation avec le département de portugais de  Rennes 2 : Guiomar de Grammont, le 13 octobre à l'Espace Ouest-France et, le 7 novembre, un échange sur la littérature amérindienne dans un lieu qui reste à définir.

Le Conseil Municipal de Plourin Lès Morlaix a e mars dernier pris une délbération contre le Ceta et le Tafta

"Dangereux pour nos democraties, notre environnement et nos normes, faisant peser des risuaes de désequilibres économiques sur nos producteurs laitiers et bovins, nous ommes convaincus que le CEATA n'est pas le type d'accord dont l'Europe a besoin. Les accords commerciaux du futur doivent créer des bénéfices tangibles pour les travailleurs, les citoyens et l'environnement sans compromettre notre souveraineté démocratique et juridique; ils doivent réguler la mondialisation en encourageant la transition écologique, inclure les questions fiscales et être négociés dans la transparence."

La délibération complète

logo bam bretagneL'association Amitiés Bam-Bretagne a été creée en 1977  à Landerneau  à l'initiative d'Etienne Sawadogo enseignant originaire de la Province du Bam au Burkina-Faso.  De nombreux projets de développement ont été menés à terme en 40 ans. L' Association marque cet anniversaire par des temps forts qui vont ponctuer cette année. Le 29 juin à 18h se tiendra au cinema Le Rohan une conférence-débat : L'Afrique a-t-elle encore besoin de la solidarité internationale? en présence de trois intervenants: Haoua Bande, responsable d'une micro-laiterie à Kongoussi (Burkina), Bernard Jouan, président d' Agronomes sans frontières Bretagne, et Eric Le Gall ,responsable commercial pour l'Afrique de l'Ouest, du groupe Kohler SDMO de Brest

Contact: Téléphone : 0680929597
Email : <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.>

devoirdevigilance adoptee

Le 21 février 2017, après quatre années de parcours législatif pendant lesquelles le Collectif Ethique sur l’étiquette et une large coalition d’ONG et de syndicats, membres du Forum citoyen pour la RSE, se sont battus pour mettre un terme à l’impunité des multinationales, l’Assemblée nationale a définitivement adopté la loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre.
Ce texte impose aux grands groupes d’adopter un plan de vigilance pour prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement que pourrait causer leur activité, en France comme à l’étranger. Leur responsabilité pourra être engagée par des victimes ou des associations devant le juge en cas de manquement à cette obligation de vigilance, si un dommage survient.