Dans le cadre du COmité REgional de la MOBilité (COREMOB), un premier module de formations sur le thème de " l'accompagnement à la mobilité " a été réalisé en 2016, dans chaque département breton.

Fin 2017, un second module de formation est proposé dans les 4 départements bretons, sur le thème de "L'interculturel dans la mobilité". Objectifs:

- Construire une base commune autour des concepts liés a l'interculturel
- Identifier les forces et les limites de la mobilité comme outils d'éducation interculturel
- Amorcer le transfert de la journée sur nos pratiques quotidiennes, notamment dans l'accompagnement des jeunes à la mobilité.
- Favoriser l'interconnaissance et la mise en réseau des acteurs de mobilité Internationale a l'échelle départementale.

A Vannes le 28 novembre 2017 de 9h00 à 17h00, Campus de Tohannic 11, rue André Lwoff, animé par Association Luciole & Fédération d'animation rurale en Pays de Vilaine

https://www.inscription-facile.com/form/QXge5YcWTSIHsbMSEFz8

regards croisés madagascarPour la quatrième édition de sa Semaine internationale, la ville de quimperlé et 25 structures partenaires locales, proposent un focus de 6 jours sur un territoire du monde. Madagascar a été retenu cette année: expositins, projections (Ady gasy, songs for Madagascar, Baobabs entre terre et mer...) , échanges, conférences (Lucile Allorge, "La flore de la grande île", Erwan Larzul "Madagascar, sur le chemin de la musique"...) , ateliers, café voyageur, concerts (Mar'na au coeur de l'île, K'Bossy..) mettront en valeur ce territoire pour le quel de nombreux acteurs se mobilisent... en présence de José Randrianantenaina, Député d’Antsirabé

logo avsf frSur invitation d'AVSF bretagne, René Billaz , ex-directeur de recherche au CIRAD et ancien président d'AVSF (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières) donnera une conférence sur le thème "Faire du Sahel un pays de Cocagne. Le défi agro-écologique" à partir de son dernier ouvrage paru aux éditions l'Harmattan. Agronome diplômé en 1954, instruit à l’ époque selon les préceptes de la « révolution verte », s’est convaincu il y a une trentaine d’années des mérites de l’agro-écologie. Proche des ONG de développement comme des institutions de recherche agronomique, il a vécu en France, en Afrique et en Amérique latine la transition entre les deux doctrines, et a maintenant l’opportunité de mettre en application ces nouveaux préceptes dans le contexte du Sahel ouest-africain.René BILLAZ, La conférence aura lieu le 17 novembre prochain à l'Espace Ouest France, rue du Pré Botté, Rennes, à 18h

L’Observatoire de l’Enfermement des Etrangers (OEE) organise, en partenariat avec la LDH Bretagne, le MRAP et le festival Migrant’scène de La Cimade, un colloque le 25 novembre prochain à la Maison des associations de Rennes sur « Les nouvelles formes de contrôle des personnes étrangères :  de l’accueil à l’enfermement - Rétention, zones d’attente, assignation, hébergement spécialisé (CAO, CHUM, centre de premier accueil, centres de retour) ».  

Vous trouverez ci-dessous l’invitation et le programme indicatif. Pour s’inscrire, c’est ici : https://fasti.typeform.com/to/BaOYU

(inscription possible jusqu’au 15 novembre 2017, attention le nombre de places est limité)

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Lorsque Jonathan Attias et Alexandre Lumbroso décident de s’intéresser au sujet des semences paysannes en France, rien ne laisse présager qu’ils iront jusqu’à s’inscrire dans la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages promulguée le 9 août 2016. Tout commence par un questionnement de Jonathan Attias, confortablement installé derrière son ordinateur, sur la question des semences traditionnelles et de leur utilisation dans l’agriculture à caractère économique.

Le sujet des semences paysannes est aujourd’hui bien connu de tous. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, certaines puissances économiques se sont attribuées un droit de propriété intellectuelle sur des semences. En France ce droit existe depuis 1970, et il prend fin 25 ou 30 ans après. Lorsque ce droit prend fin, la semence tombe dans le domaine public et devrait par conséquent être libre de droit.1

Mais il existe LE CATALOGUE OFFICIEL, cette bible qui recense les semences autorisées à être utilisées par les agriculteurs. Ce joli recueil impose des conditions particulièrement contraignantes à l’inscription des semences. 80% des semences présentes dans le catalogue sont des semences hybride F1, c’est à dire qu’elles sont non reproductibles et les autres sont des variétés « sous optention  ou des variétés protégées pars des droits de propriétés intellectuelles »2. Qui gère le catalogue ? En France c’est le rôle du GEVES (Groupe d’étude des variétés et des semences) qui regroupe le ministère français de l’agriculture, l’INRA, (l’institut national de la recherche agronomique) et le GNIS (Groupe National Interprofessionnel des semences et plants). Ce catalogue permet à l’origine de répertorier de manière efficace les semences et d’éviter ainsi la confusion mais a conduit à la diminution de la diversité des espèces et au joug du catalogue sur le travail des agriculteurs.